Ninebot Mini Plus : le gyropode en test

Alex
Rédigé le 5 août 2018
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Dernière évolution du gyropode issu des technologies Segway, le Ninebot Mini Plus (N4M340 dans sa version venue de Chine et N4M350 dans sa future itération européenne) est un petit véhicule ludique qui corrige bon nombre de défauts de ses prédécesseurs. Au cours de notre test détaillé, vous découvrirez les principaux aspects de son utilisation et pourrez juger de ses performances réelles, son autonomie ou son agrément de conduite. En route !

Annoncé à l’été 2017, le Mini Plus est la dernière évolution des gyropodes compacts imaginés par le chinois Ninebot après le rachat des actifs historiques de Segway. Successeur du Mini Pro, le Mini Plus fait timidement ses premiers pas en Europe, alors qu’il est commercialisé en Chine depuis plusieurs mois. Nous en avons importé un exemplaire afin de voir ce que propose vraiment le dernier né de Ninebot-Segway, fourni avec une télécommande et capable d’accueillir une caméra pan-tilt zoom (PTZ).

Commençons déjà peut-être par rappeler le principe de fonctionnement d’un gyropode ? L’engin se pilote de la même façon qu’un Segway, à ceci près que le guidon ne va pas jusqu’à vos mains : il s’arrête à hauteur des genoux. Pour avancer, freiner ou reculer, on utilise donc le poids de son corps en se penchant vers l’avant ou vers l’arrière. Pour tourner, on exerce une pression à l’aide du genou dans la direction vers laquelle on souhaite aller. On peut bien sûr tourner pendant qu’on avance (et donc lancer une courbe), mais on peut aussi effectuer une rotation à l’arrêt et tourner sur soi-même.

Ninebot Mini Plus vue d'ensemble

Contrairement à une monoroue électrique (gyroroue), le gyropode est en effet parfaitement stabilisé à l’arrêt du fait de ses deux roues : on peut donc faire du sur-place sans difficulté. Attention toutefois à ne pas confondre gyropode et hoverboard : vu de l’extérieur, les deux engins paraissent assez proches, mais le premier est nettement plus subtil que le second ! A l’intérieur d’un gyropode, le système gyroscopique calcule en temps réel les instructions à envoyer à chacun des deux moteurs pour stabiliser le pilote et répondre à ses instructions. Un hoverboard fonctionne de façon plus bête et méchante : chaque pied commande une roue, sans asservissement central, ce qui explique pourquoi ces engins relèvent plus du simple jouet que du véritable véhicule individuel.

Le gyropode se révèle en contrepartie plus encombrant, et plus cher, mais il autorise des usages nettement plus poussés comme nous allons le voir bientôt !

Ninebot Mini Plus de côté

Ninebot Mini Plus (N4M340) : les présentations

La mise en service ne demande aucune opération complexe : il faut simplement assembler les différents éléments et brancher le connecteur qui relie la batterie aux circuits électroniques. On peut donc rapidement apprécier les formes générales du gyropode. La partie repose-pieds est entourée des deux roues de 11 pouces (28 cm), dont on apprécie les pneus épais aux bandes latérales renforcées. Du fait de ces nouveaux pneus, le Mini Plus sera moins sujet aux crevaisons que ne l’était son prédécesseur le Mini Pro.

La partie supérieure de chaque passage de roue est protégé par un prolongement de la coque faisant office de garde-boue. A l’usage, l’intérêt se révèle toutefois plus esthétique que pratique : il arrête bien quelques projections, mais ne vous protégera pas totalement des éclaboussures en cas de pluie. Il arrive également parfois qu’un gravillon ou un branchage vienne se loger dans l’espace entre le pneu et la coque, ce qui oblige à aller le déloger manuellement.

Ninebot Mini Plus dessous et valve pneu

Quoiqu’il en soit, cette construction confère au N4M340 de jolies lignes, soulignées par la forme légèrement concave de la base médiane. L’ensemble est fait de plastique blanc, robuste mais propice aux salissures, avec quelques ouvertures faisant office d’aération pour la batterie. Le Mini Plus est certifié IP54, ce qui signifie que l’on peut en théorie lui faire subir des projections d’eau sans crainte pour sa sécurité. L’arrière de la base cache un bandeau de LED multicolores, similaires à celles qui soulignent l’intérieur de chaque roue. Elles s’illuminent dès que l’on ralentit, faisant ainsi office de feu stop.

Sur la face avant de la base, un petit afficheur permet de vérifier pendant qu’on roule le niveau de charge de la batterie et l’état de la liaison Bluetooth. On y trouve également le connecteur de recharge protégé par un opercule en caoutchouc, et le bouton de mise sous tension. C’est derrière cette partie en saillie que vient se fixer le bras oscillant qui fait office de guidon.

Ninebot Mini Plus zoom avant

Solidement arrimé à la base, ce bras dispose d’un phare qui va éclairer devant soi et un petit coffre protégé par une porte en plastique qui contient la télécommande dont nous parlons plus tard. Au sommet, une double poignée matelassée de caoutchouc permet de porter le Mini Plus et surtout de s’orienter quand on conduit ! Entre les deux poignées, on trouve le connecteur de fixation dédié à l’installation de la caméra PTZ optionnelle.

Pour mettre en route le Mini Plus, une simple pression sur le bouton Power suffit : l’engin émet alors un petit son de droïde et se stabilise automatiquement. Attention toutefois lors de l’extinction : par défaut, le Mini Plus n’a pas de béquille, et il tombera donc bêtement si vous ne le tenez pas ! La base en carton contenue dans l’emballage constitue une option pratique pour le ranger chez vous. On trouve sinon des petites béquilles à installer en option.

Ninebot Mini Plus : les caractéristiques

Avant de nous lancer à l’aventure juché sur notre destrier stabilisé, voici un rappel des principales données constructeur du Mini Plus.

– Vitesse maximale : 20 Km/h
– Poids : 16,3 Kg
– Capacité de la batterie : 329 Wh
– Puissance moteur : 2 x 400W
– Autonomie théorique : 30 Km
– Dimension des roues : 11 pouces (28 cm)
– Temps de charge : approximativement 4 heures.

Performances et agrément de conduite

L’activation et la mise en service du Mini Plus requièrent l’installation de l’application Ninebot, disponible sur iOS et sur Android. Après téléchargement, activez le Bluetooth sur votre téléphone ou votre tablette puis allumez le gyropode, et associez les deux appareils. Suivez ensuite les instructions, globalement claires, jusqu’à arriver à l’écran principal et à la proposition de suivre les différents tutoriels. Les deux scénarios intégrés à l’application visent à vous apprendre à piloter votre Ninebot Mini Plus, mais aussi à utiliser la télécommande fournie. Il n’est pas obligatoire de les suivre en intégralité.

Activation et premiers tours de roue

Vous devrez en revanche rouler 1 Km à vitesse réduite pour débloquer complètement votre engin. Cette précaution pas idiote vise simplement à vérifier que vous maîtrisez à peu près le pilotage avant de vous autoriser à l’utiliser à vitesse maximale. Dès que le kilomètre réglementaire a été réalisé, utilisez l’application pour alterner entre le mode normal et mode limité.

L’apprentissage n’est qu’une formalité : en quelques minutes, un parfait débutant sera tout à fait capable de monter et descendre du gyropode, avancer, s’arrêter et effectuer des rotations à basse vitesse. Pour avancer, il faut juste surmonter l’éventuelle appréhension liée à la perte d’équilibre et accepter de transférer un peu de son poids vers l’avant. On freine ensuite très naturellement en ramenant son poids vers l’arrière. Le Mini Plus répond au quart du tour et la stabilisation gyroscopique est extrêmement efficace. Avec seulement quelques kilomètres au compteur, vous n’aurez par exemple aucune difficulté à rester en position stationnaire de façon détendue ou rouler quelques mètres en arrière.

Ninebot Mini Plus roue et éclairage

La seule difficulté de la conduite sur terrain plat consiste à tourner quand on est lancé à pleine vitesse : il faut trouver la juste pression à exercer à l’aide des genoux pour engager la courbe sans précipiter le mouvement. On finit toutefois par trouver naturellement l’équilibre entre vitesse et rayon du virage. La conduite sur bitume se révèle donc très vite gratifiante ! On regrettera juste le bruit engendré par les vibrations du coffre en plastique quand le goudron est légèrement granuleux.

Franchissement et terrain accidenté

Très vite se pose la question des obstacles : du fait de ses petites roues, le Ninebot Mini Plus n’a pas une capacité de franchissement exceptionnelle. Face à un trottoir pleine taille, il faudra descendre et prendre l’appareil en main. Au passage, la détection automatique du pilote rend l’opération plutôt simple : dès que l’on a ôté les deux pieds de l’appareil, le N4M340 émet un petit bip pour signaler qu’il se stabilise désormais tout seul. Il tient alors debout sans bouger mais dérive quand le sol est en pente. On peut ensuite le soulever et le reposer sans craindre de voir les roues s’emballer. Avec tout de même 16 Kg à porter, on ne souhaite a priori pas garder l’engin en main trop longtemps.

Les bateaux, crevasses, racines d’arbre et autres petits tracas du quotidien se passent globalement bien du moment que l’on prend soin d’adapter son allure. Arriver à pleine vitesse sur un obstacle n’est pas une bonne idée : le choc peut déstabiliser l’appareil, qui va alors chercher à tourner ou à freiner sans forcément tenir compte des instructions du pilote. Pour certaines difficultés, il faut composer avec la structure particulière du gyropode : engager une roue avant l’autre par exemple.

Hormis les trottoirs sans bateau et les obstacles exceptionnels, le Mini Plus se sort de la plupart des situations rencontrées en terrain urbain. Il se comporte également très bien sur les chemins de terre, les allées gravillonnées ou la pelouse, même si l’on peut assez facilement faire déraper l’une ou l’autre des roues en cas de virage trop prononcé.

Le Mini Plus est donné pour une charge maximale de 100 Kg et une inclinaison max de 15 degrés. Difficile de vérifier la précision de ces données, mais avec un pilote d’environ 75 Kg, l’engin ne renâcle pas en côte, à moins d’aller chercher une rue vraiment très pentue.

Ninebot Mini Plus poignée et fixation caméra

Performances et autonomie

La vitesse de pointe théorique du Mini Plus N4M340 est fixée aux alentours de 19 ou 20 Km/h. L’usage en conditions réelles confirme ces chiffres : en croisière, on arrive à stabiliser son allure entre 18 et 19 Km/h. Au-delà, le pilote est rappelé à l’ordre par une série de bips mécontents et un freinage automatique (tilt back). En forçant sur le passage d’un obstacle, une descente ou une accélération, on peut très ponctuellement dépasser cette vitesse de pointe et afficher 20 ou 21 Km/h sur l’écran de l’application Ninebot, mais on sort de la zone de confort qui se situe donc plutôt entre 15 et 18 Km/h.

Cette vitesse, somme toute limitée, conditionne les usages. Si agréable qu’il soit à piloter, le Mini Plus n’est pas vraiment fait pour les grandes distances répétitives, on risque tout de même de s’ennuyer après quelques kilomètres de ligne droite. Ses terrains de prédilection seraient plutôt les trajets courts en semaine et les grandes balades le week-end. Le Mini Plus dispose en effet d’une autonomie sympathique : en enchaînant les trajets courts et les déplacements plus longs, on a atteint sans encombre les 25 kilomètres sur une seule et même recharge. Sur le dernier tiers de la batterie, le tiltback va se manifester de plus en plus tôt : on perd donc un peu en vitesse de pointe et en confort au fur et à mesure de la décharge.

Notez que comme toujours avec les engins électriques, l’autonomie réelle de votre Ninebot Mini Plus dépendra de votre poids, de la nature du terrain et même du moment de l’année puisque les cellules lithium-ion qui composent la batterie sont sensibles au froid.

Télécommande, mode suivi et caméra

Après la conduite, venons-en à la fonction inédite inaugurée sur ce Mini Plus : le suivi automatique de l’utilisateur et le pilotage à distance grâce à la télécommande ou l’application mobile !

Le Mini Plus vient en effet accompagné d’une petite télécommande en plastique blanc rechargée à l’aide d’un câble micro-USB. Une fois allumée et associée au gyropode, elle permet de le faire se déplacer à distance : il suffit d’actionner le petit joystick central dans la direction souhaitée pour que l’engin commence à avancer. L’expérience se révèle plutôt amusante. Quand on lui demande d’avancer, le Mini Plus se penche assez franchement en avant et accélère en émettant moult bips et gloussements bizarres. Cette fonction télécommande est également disponible au travers de l’application Ninebot.

Ninebot Mini Plus télécommande et coffre

A partir de la télécommande, on peut également activer le suivi automatique de l’utilisateur. Cette fois, ce n’est plus vous qui pilotez le gyropode : il calcule lui-même ses déplacements pour accompagner vos mouvements. Le système fonctionne plutôt bien. Deux paramètres sont laissés au choix de l’utilisateur : la distance de suivi et la vitesse maximale que peut adopter le gyropode. Pour le reste, c’est le Mini Plus qui gère… du moins en terrain dégagé ! L’engin est en effet incapable de détecter ou de contourner les obstacles : si votre trajectoire l’amène à rencontrer un arbre ou un poteau, il se jettera dedans avec entrain et tombera.

Ninebot Mini Plus télécommande

En Chine, Ninebot accompagne sa communication de visuels où l’on voit le Mini Plus porter un panier de courses ou tenir un chien en laisse tout en suivant son propriétaire. Ces scénarios séduisants sur le papier sont malheureusement impossibles à reproduire dans la réalité du fait de cette absence de gestion des obstacles. Il ne fait aucun doute que Ninebot travaille sur le sujet (notamment au travers d’un partenariat avec Intel et des travaux menés autour du robot gyropode Loomo), mais en attendant, ce suivi automatique relève malheureusement du gadget : on peut faire marrer les copains en essayant de transporter une bière ou en faire un jeu avec les enfants, mais c’est au bout du compte d’une utilité relativement limitée au quotidien.

ninebot plus corgi

Super en photo, mais dans la vraie vie au milieu des piétons et des obstacles ? 

Le suivi automatique est par défaut fixé à 5 Km/h, mais il devient possible d’augmenter cette vitesse maximale jusqu’à 12 Km/h après avoir parcouru 1 Km. La télécommande fait aussi office d’avertisseur antivol : elle se met à vibrer et bipper dès que le gyropode s’éloigne de plus d’une quinzaine de mètres.

La caméra optionnelle renforce la dimension ludique de la télécommande en offrant la possibilité d’afficher à distance ce qui fait face au gyropode. On se voit très bien faire se balader le Mini Plus dans le couloir pour aller surprendre quelqu’un dans une autre pièce, le faire s’éloigner un peu pour prendre une photo de groupe, etc. mais ces usages intéressants à bord d’un drone le sont-ils pour un appareil qui circule au ras du sol ? La caméra « officielle », capable de tourner à 360 degrés et de filmer en full HD, se trouve en ligne aux alentours de 260 euros.

Application mobile et réglages

Du côté de l’application Ninebot, pas de changement majeur à signaler si vous avez déjà consulté notre test de la monoroue Ninebot One E+ ou celui de la trottinette Ninebot ES1. L’écran principal affiche toujours la vitesse instantanée, l’autonomie restante estimée et le niveau de batterie restant.

Application Ninebot Mini Plus

Outre le limitateur de vitesse, deux boutons propres au Mini Plus font toutefois leur apparition : le premier est dédié au mode suivi, tandis que le second concerne la caméra optionnelle. Dans les réglages, on accède à quelques paramètres plutôt clairs concernant notamment le mode suivi (distance de sécurité, vitesse max, angle de suivi), le fonctionnement des différents éclairages, le seuil du limitateur de vitesse, etc. On peut aussi choisir entre deux « voix » différentes pour son Mini Plus. L’application sert aussi à effectuer les éventuelles mises à jour logicielles. Elle dispose enfin d’un volet social que vous n’utiliserez vraisemblablement pas.

Application ninebot mini plus

Notre avis sur le Ninebot Plus

Coincé entre la gyroroue et la trottinette électrique, le gyropode est un drôle de véhicule, maniable, fun et très accessible. Quelques minutes suffisent pour en maîtriser les bases et partir en balade. Une fois juché sur les larges repose-pieds, on est rapidement en confiance, et l’on pardonne aisément les quelques erreurs que génèrent parfois les algorithmes de stabilisation. Sauf grosse erreur d’inattention ou conduite délibérément agressive, la chute n’est jamais à l’ordre du jour.

Avec ses drôles de bruit et ses lumières colorées, le Mini Plus N4M340 a vraiment un côté sympathique et ludique que ne démentent pas la télécommande et le pilotage à distance.

Par bien des aspects, ce gyropode est un jouet, au sens loisir, mais avec près de 20 Km/h et 25 Km d’autonomie réelle, le Ninebot Mini Plus se range aussi très bien dans la catégorie des véhicules. On peut l’utiliser au quotidien pour aller travailler ou faire ses courses ! L’agrément de conduite et les capacités de franchissement sont sans commune mesure avec ce que proposent les hoverboards premier prix.

Les pneus, épais et renforcés, se dégonflent un peu au fil des chocs, mais ils semblent nettement plus résistants que ceux du Mini Pro. Les finitions donnent globalement l’impression d’un produit premium, très bien fini. On regrettera juste le côté très salissant du blanc et les vibrations un peu désagréables de la porte du coffre.

Ninebot Mini Plus marchepied et traces

Pour garder un blanc immaculé, mieux vaut prévoir un petit coup d’éponge régulier

Alors, verdict ? Bien que plus massif et légèrement moins agile que le Mini Pro, ce Mini Plus est en définitive le bon choix du moment si vous vous intéressez au segment des gyropodes.

Acheter le Mini Plus au meilleur prix

Le Mini Plus n’est pas encore officiellement disponible dans nos contrées, mais on le trouve référencé à 999 euros sur certains sites Segway Europe, ce qui donne un aperçu de son futur prix public conseillé. En import, l’opération est plus intéressante. Sur Gearbest, on peut par exemple trouver le Mini Plus aux alentours de 535 euros, frais de port compris, à l’occasion d’une vente flash.

Les frais de livraison sont compris, mais il faut accepter les contraintes inhérentes à l’achat en Chine, avec des délais de livraison de l’ordre de 4 à 6 semaines, un suivi approximatif et un SAV quasi-inexistant. Un adaptateur secteur pour prise française sera également requis.

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