E-Twow Booster S 2018 : le test

Alex
Rédigé le 15 février 2018
598 vues 7 Commentaires

Vétéran du marché de la trottinette électrique, le constructeur chinois E-Twow attaque l’année avec une version revue et corrigée de son modèle vedette, la Booster S édition 2018. A première vue, pas de surprise pour ceux qui connaissent déjà les engins de la marque, et pour cause : E-Twow est un partisan de l’évolution par petites touches. Ses trottinettes sont donc censées se bonifier au fil des itérations. Alors quelles sont les nouveautés de cette Booster S, tient-elle ses promesses et saura-t-elle faire oublier les défauts de la génération précédente ? Toutes les réponses à ces questions dans notre test de la Booster S 36V 7,5 Ah édition 2018.

Nous remercions E-Twow France, importateur officiel de la marque dans l’Hexagone, pour le prêt de l’exemplaire utilisé pour ce test.

Test Booster S E-Twow : quoi de neuf en 2018 ?

Avant de rentrer dans le détail de l’engin, un mot du contexte ! Depuis 24 mois, le modèle vedette d’E-Twow est la Booster S2, qui a été déclinée en différentes versions estampillées Booster Plus, Super Booster Plus ou Monster, avec de surcroît certaines possibilités de personnalisation au niveau du moteur ou de la capacité batterie. Les caractéristiques de ces différents modèles varient (tension du moteur, capacité batterie, freinage, etc.), mais tous partagent un châssis et des composants communs, qui évoluent discrètement au fil des versions. C’est le cas par exemple de l’afficheur LCD, récemment passé à la couleur.

Pour 2018, E-Twow semble avoir décidé de légèrement simplifier ses gammes. La marque annonce en effet pour l’instant une version Booster S avec moteur alimenté en 36V et batterie 7500 mAh, ainsi qu’une Booster V qui verra sa capacité portée à 10 500 mAh. Jusqu’ici, la Booster S2 de série fonctionnait sur 33V : la version 2018 est donc censée offrir un léger mieux en termes de performances, avec une vitesse théorique portée à 35 Km/h contre 30 Km/h précédemment.

etwow booster s

Elle inaugure également une version révisée du KERS, ce frein magnétique avec récupération d’énergie qui permet donc de ralentir et de s’arrêter en exerçant une contrainte sur la roue avant qui contient le moteur. Comparé aux versions 2017, le KERS est censé se révéler plus précis et plus progressif.

Enfin, la version 2018 de la Booster S a pour objet de faire oublier les désagréments connus par E-Twow sur la deuxième moitié de l’année 2017. La marque a en effet été victime d’un lot de trottinettes défectueuses qui ont occasionné pas mal de retours SAV et de grogne sur les forums ou les réseaux sociaux. On ne parle en effet pas d’une Xiaomi M365 achetée 300 euros en Chine mais d’une trottinette vendue en France entre 800 et 1000 euros.

etwow booster s et xiaomi m365

Bien consciente qu’une réputation est beaucoup plus facile à détruire qu’à construire, E-Twow a donc retravaillé sa copie et livre cette Booster S avec de nouveaux composants électroniques dont la fiabilité se veut à toute épreuve. Impossible de livrer un avis définitif sur le sujet après quelques jours de test sur un unique exemplaire, mais à ce sujet les premiers retours semblent positifs.

Après ce long préambule, place à des présentations plus détaillées !

Un châssis éprouvé

L’une des forces de la Booster, c’est justement son ancienneté : son châssis, sa construction générale et son design ont déjà largement fait leurs preuves. A ce niveau, pas de surprise, la Booster 2018 est identique aux générations précédentes.

Pour ceux qui n’auraient jamais côtoyé la Booster, la trottinette embarque son moteur sur la roue avant et les batteries dans le plateau central. Par défaut, elle adopte des pneus pleins, sans chambre à air, ce qui évite donc tout risque de crevaison. Pour compenser et garantir un niveau minimum de confort, elle propose une double suspension avant et arrière.

La potence est en aluminium, avec un système de fixation rapide et d’ergot qui permet de choisir entre deux niveaux pour la hauteur du guidon. Plutôt étroit, ce dernier propose des poignées pliables et deux gâchettes entournées par des poignées en caoutchouc. A droite on accélère, à gauche on exerce le frein magnétique. Au milieu, le compteur LCD couleur renseigne sur la vitesse instantanée ou la charge batterie (on y reviendra). En bas de potence, on trouve un amortisseur ressort pour absorber une partie des chocs transmis par la roue avant et le système de pliage.

E-Twow Booster S

Au niveau de la charnière, deux câbles bien protégés sortent du boîtier estampillés KERS qui protège le contrôleur électrique. Sur les modèles vendus par E-Twow France, le boîtier fait l’objet d’un joint supplémentaire destiné à protéger l’électronique des projections ou infiltrations d’eau.

etwow booster s boitier kers

Par rapport aux précédentes éditions, la base est globalement conservée mais on observe tout de même une ou deux améliorations, comme ce connecteur de recharge désormais protégé par un vrai capuchon.  Le pliage se fait toujours au pied, avec le geste qui a certainement inspiré les concepteurs de la Ninebot ES1 : on appuie de la pointe du pied sur le levier de déverrouillage tout en poussant le guidon vers l’avant pour désengager la clenche.

etwow booster s pliée

Une fois pliée, la Booster S se transporte aisément : son poids reste raisonnable, et l’on peut au besoin la traîner derrière soi en laissant une roue au sol. En parlant de pliage, le crochet qui habille la potence tombe naturellement dans l’orifice prévu au niveau du garde-boue, ce qui permet de la bloquer en position pliée. Au besoin, on peut aussi replier les poignées pour gagner un peu d’espace.

etwow booster s poignée pliée

Pour ouvrir la trottinette, il suffit d’appuyer le garde-boue et de relever la potence jusqu’à entendre le claquement qui signale le verrouillage. A l’autre bout du deck recouvert d’un grip noir et rouge, un autre ressort soutient la roue arrière, surmontée par un garde-boue qui fait office de frein à pied. Des réflecteurs soulignent les courbes du plateau, tandis qu’un feu arrière intégré au garde-boue répond au feu à LED installé sur le guidon. En vrai feu stop, il s’éclaire vivement dès qu’on actionne le frein, que les phares soient éteints ou allumés.

E-Twow Booster S arrière

Vous noterez que l’on n’a pas évoqué la béquille et pour cause : la Booster n’en propose pas. Pour la stationner, il faudra appuyer le guidon contre un mur ou plier la potence : de cette façon, la partie basse du deck vient toucher le sol et l’engin tient de façon bien stable.

Booster S : confort, performances et autonomie

Une pression sur le bouton Power permet d’allumer la Booster. Par défaut, la trottinette dispose d’une protection qui demande d’élancer l’engin au pied pour que le moteur se mette en route mais on peut choisir de la désactiver pour ne plus avoir à fournir le moindre effort. Le moteur 500W délivre une accélération douce et continue, avec un couple qui se fait sentir de façon progressive. Il n’y a donc pas de coup de pied aux fesses ou de démarrage canon, mais la Booster s’élance tout de même avec vivacité. Le compromis est plutôt adapté aux usages citadins : il permet de maîtriser très facilement sa vitesse à l’accélération.

Avec une batterie pleine, on atteint en quelques dizaines de mètres la vitesse de pointe. Sur du plat, celle-ci s’établit à 37 Km/h au compteur pour notre exemplaire de test avec un pilote d’environ 75 Kg. Notez qu’un GPS (montre ou téléphone) donne une vitesse réelle légèrement moins élevée : on peut aisément retrancher 10% aux indications du compteur, comme sur la plupart des trottinettes électriques.

etwow booster s charnière

En pratique, on se retrouve à circuler entre 30 et 35 Km/h compteur très naturellement, en alternant roue libre et filet de gaz pour doubler un vélo, laisser passer une voiture ou anticiper un obstacle. De notre point de vue, c’est la bonne vitesse de croisière pour un usage quotidien : suffisamment rapide pour doubler un vélo, suffisamment confortable pour que la conduite reste zen et ne tourne pas à l’épreuve sportive, surtout en cas de freinage d’urgence.

Côté freinage justement, E-Twow promet un KERS revu et corrigé pour plus de souplesse et force est de constater sur le contrat est plutôt rempli ! Un freinage uniquement sur la roue avant est toujours délicat à gérer mais ici, il s’exerce de façon bien progressive et sans à-coup. Après quelques kilomètres d’acclimatation, on n’hésite plus à appuyer franchement sur la gâchette, sans peur de perdre l’équilibre. La médaille a cependant son revers : le frein magnétique est efficace, mais il ne permet pas vraiment de piler. En cas d’urgence, on est donc censé recourir au frein proposé sur la roue arrière en posant le pied sur le garde-boue qui n’arrête pas grand-chose. En réalité, il faut surtout prendre l’habitude d’anticiper les obstacles et éviter d’avoir à freiner de façon brusque… Les bricoleurs ou les amateurs fortunés pourront cela dit acheter un kit frein mécanique plus efficace.

etwow booster s grip

Après une douzaine de kilomètres, on commence à observer les effets de la décharge batterie. La vitesse max se situe désormais à 33 ou 34 Km/h et les reprises sont légèrement moins nerveuses. Le phénomène s’accentue encore après 20 Km parcourus : la Booster devient un peu plus molle, même si elle tient encore à peu près les 30 Km/h au compteur. En définitive, on obtient une autonomie réelle de l’ordre de 25 Km avant que la situation ne se dégrade vraiment et que l’indicateur de batterie tombe dans le rouge. Pour une trottinette de moins de 11 Kg, c’est un score tout à fait honorable.

Pour ce qui est du confort, les pneus pleins n’assurent évidemment pas le même amorti que des roues gonflables, mais les deux suspensions compensent plutôt bien les aspérités de la route. Elles offrent en outre un peu de « flex » pour accompagner la montée ou la descente d’un trottoir. Sur la route, la Booster se révèle donc plutôt joueuse et globalement très maniable.

etwow booster s suspension arrière

Compteur, recharge, réglages

Au centre du guidon, on retrouve le petit compteur LCD caractéristique des trottinettes E-Twow. Sur la Booster S, on profite d’un afficheur LCD couleur, joli mais pas forcément très lisible en plein jour. Le fonctionnement a été revu et corrigé pour plus de précision, notamment les informations liées à la batterie. La jauge s’affiche sur la partie gauche avec une graduation qui va de 0 à 100% par paliers de 10%. Nous n’avons pas observé d’anomalie majeure mais il faut garder en tête que la décharge n’est pas mesurée de façon linéaire : on reste par exemple longtemps à 100% avant que la jauge ne commence à descendre, et la fin de la charge donne des valeurs un peu optimistes.

Mieux vaut donc prendre rapidement l’habitude d’utiliser l’odomètre avec son mode journalier (remise à zéro manuelle à chaque recharge) ou la distance totale parcourue. Sous le compteur, les différents boutons permettent d’actionner les phares et le klaxon au couinement pas franchement très agréable. En roulant, le guidon très étroit fait que l’on peut appuyer sur les boutons sans s’arrêter ou relâcher sa prise.

etwow booster s compteur

La Booster ne propose pas de liaison Bluetooth ou d’application mobile compagnon : tout se passe donc au niveau du compteur, ce qui n’empêche pas la trottinette de disposer de nombreux réglages. Pour y accéder, il faut apprendre quelques combinaisons de touche bien expliquées dans le manuel et sur les forums. Les principales fonctions sont la mise en place d’une limitation de vitesse, l’activation du régulateur de vitesse ou celle du freinage régénératif. En cas de changement de pièces (batterie de capacité supérieure par exemple), un autre menu permet d’ajuster les paramètres. Le compteur affiche enfin des codes d’erreur pour les dysfonctionnements courants. C’est évidemment moins user friendly qu’une application mobile mais une fois qu’on a pris ses marques, tout est très clair. La recharge se fait au moyen d’un adaptateur secteur 42V 3A sans grande originalité. Comptez environ 3 heures pour un cycle complet.

Compteur LCD etwow booster s

Notre avis sur la E-Twow Booster 2018

La Booster S édition 2018 garde tout ce qui faisait le charme des éditions précédentes. Elle y ajoute un petit supplément de peps grâce au passage à une alimentation sur 36V. Ces quelques petits Km/h de plus n’ont l’air de rien mais dans le cadre d’une utilisation quotidienne avec des trajets répétitifs, ils constituent un vrai plus. On apprécie également le côté fluide de l’accélération et du freinage. Même si ce dernier manque de mordant, ils confèrent tous les deux une certaine souplesse à la conduite qui correspond bien au tempérament joueur de la Booster.

E-Twow Booster S charnière

Face aux modèles à bas prix venus de Chine, il est aussi important de noter que la Booster fait l’objet d’un véritable suivi de la part du constructeur, avec un parc important de pièces détachées (autorisant d’ailleurs de nombreuses améliorations comme un kit sport offrant plus de couple, etc.). Notre exemplaire de test a fonctionné sans coup férir tout au long de ces quelques jours, ce qui laisse aussi augurer la fin des déboires rencontrés fin 2017 par la marque. En bref, la Booster S 36V 7,5 Ah édition 2018 semble bien partie pour prolonger le succès de la gamme Booster !

Elle est dès à présent disponible à 999 euros.

En mars, une version dite Booster V offrira une autonomie supérieure grâce au passage à une batterie 10,5 Ah. Elle est annoncée à 1099 euros.

 

 

E-Twow Booster S 2018

Performances
Confort et ergonomie
Autonomie
3.83/5

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7 Commentaires

  1. La batterie est en 36V, et le chargeur en 42V : ça m’intrigue. N’y a t il pas quelque chose d’illogique de ce côté là ?

    Autre question : Il existe des panneaux solaires (souple, léger) avec regulateur intégré. Ce sont des panneaux solaires vraiment sérieux. Que se passe-t-il si on bricole quelque chose afin de charger en 12V la batterie 36V de cette trottinette ? Est-ce que la charge sera très lente ou est-ce que ça ne rechargement tout simplement PAS la batterie ?

    Répondre
    • Bonjour Steph,

      36V est la tension nominale de la batterie, 42V la tension max, il y a toujours un écart de ce type entre chargeur et accumulateur. Les modules 18650 individuels sont donnés pour 3,6V et se rechargent en 4,2V, rien d’anormal à ça !

      Pour la deuxième question, il faudrait utiliser un convertisseur 12V vers 36V pour que la recharge soit possible, mais j’ai peur que le rendement ne soit vraiment pas terrible.

      Répondre
  2. Hello, j’ai regardé plus en détail ce qu’Alex a suggéré (convertisseur 12-> 42v) et sur un site de vente chinois qui vend de tout, on arrive à trouver un chargeur avec, en entrée, 12v et 42v en sortie. Et en plus, c’est précisé, il est adapté pour charger des batteries 36v et c’est important car les batteries de trottinette ne se chargent pas à tension/intensité constantes !!! Le prix est raisonnable mais il ne produit que 1.5A au lieu des 3A du chargeur de E- Twow. Bref, si nous y associons une source de 12v suffisante, ce chargeur chargera deux fois moins vite que l’original. Pour l’alimenter au maxde sa capacité limitée, il faut pouvoir fournir une puissance correspondant à 1,5A @ 40V, c’est à dire 60w environ + les pertes du chargeur que l’on peut estimer à 15%. Du coup, il faut 70W en entrée. Cela tombe bien, il existe, par exemple, des panneaux pliables de 80w. Cependant, il faut réaliser que le solaire, c’est pas du on/off. La puissance est très variable en fonction de l’ensoleillement. La puissance nominale est donnée en gros pour un cagnard à l’équateur, reproduit en labo avec des conditions parfaites. En France, oublie, tu n’arriveras jamais aux 100%. Le maximum d’ensoleillement de la journée ne durera que 2 à 3 heures, et quand un nuage passe, tu pleures car la puissance est divisée par une facteur significatif !
    Attention, plusieurs autres facteurs interviennent : http://energie-developpement.blogspot.fr/2012/01/production-solaire-photovoltaique.html
    Bref, si je ne me suis pas gourré qq part, pour charger la trottinette de manière nominale en été, vers midi, dans le sud de la France, en 3 heures environ pour une 7,5h, il faut probablement le double ou le triple de panneaux et deux chargeurs en parallèle pour arriver aux 3A (pas sûr que cela soit une bonne idée de mettre des chargeurs en parallèle). Mine de rien, le nucléaire, c’est pratique (et permanent).

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  3. Ils mentent e-twow fait tous attention.
    Quand il affiche 35 sur le compteur, on est seulement à 27-28 sur mon gps garmin.
    De plus il annonce 35-40km, je fais 70 kilos je fais 33 kilometres sauf que mon garmin me dit que 26 km !!
    Je regrette mon achat et la déconseille vraiment pour ceux qui sont fan de vitesse !!
    D’ailleurs si vous souhaiter retourner la trottinette pour insatisfaction, ce n’est meme pas préciser sur leurs site mais il y a une franchise de 150€ (meme trottinette neuve) et frais de dossier 200€ en tout ! Ils sont hors la lois car ils ne le précisent pas sur leurs site !

    Répondre
    • L’avantage en france c’est que si tu as acheté sur internet tu as le délai de rétractation de 14 jours (sans frais) . si ils ne se plient pas à cela, ça peut aller loin pour eux

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  4. Test Booster S 2018 (ma première trottinette électrique)
    Le poids maximal est trop optimiste pour une bonne expérience…
    Je pèse 100kg, la batterie a tenu 10.8km en montée la plupart du temps (compteur trottinette donc encore moins en vrai), très très loin des 30km annoncés.
    Pas assez puissante pour certaines montées.
    La puissance diminue de plus en plus en dessous de 80%
    La batterie passe de 50% à 0% presque d’un coup.
    Le châssis a l’air solide, même si ca couine un peu.
    En descente 45kmh (compteur) roue libre sans accélérer, mais attention impossible de faire un bon freinage d’urgence… sur plat 30 à 35kmh (débridé P3 on)
    Enclenchement du moteur un peu violent si on veut avancer doucement ou freiner légèrement mais on s’y habitue
    Il faudrait une protection en dessous, elle se raye quand on la plie
    Franchement déçu, je compte la retourner, même si je pense pas trouver mieux, le modèle V n’améliorera pas assez l’autonomie.

    Répondre

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